anxiété

  • Les angoisses
  • Les craintes
  • Les insomnies
  • Les difficultés de concentration
  • Les cauchemars permanents
  • Les attaques de panique
  • Les tics…

LES TROUBLES DU L’ANXIÉTÉ

Vous pensez que l’anxiété est votre ennemie, parce qu’elle remet en cause votre existence. Elle vous déprime, vous affaiblit, vous diminue dans vos capacités. Vous n’avez plus d’énergie pour vous enthousiasmer, pour faire des projets, pour accomplir même les gestes simples du quotidien. L’anxiété serait comme une puissance étrangère venue coloniser votre esprit. C’est ainsi que vous subissez la souffrance, dans le renoncement de votre amour-propre, de votre être, de votre vitalité.

Ce renoncement n’est pourtant pas une fatalité, votre expérience de la souffrance n’est pas une fin en soi. La souffrance n’est pas non plus votre ennemie, puisqu’elle vient de votre cerveau, elle vient de vous.
Pourquoi mon cerveau m’envoie un message de souffrance ? C’est peut-être par là qu’il faut commencer. En posant cette question, vous vous accordez le droit de vous regarder, de chercher à vous comprendre, de vous écouter.
Pourquoi mon cerveau me fait-il souffrir ? Si les médecins n’ont diagnostiqué aucune pathologie qui pourrait l’expliquer et la traiter, alors peut-être qu’il faut chercher la réponse ailleurs, parce que tout simplement la nature de notre cerveau n’est pas de souffrir. Cela vous le saviez déjà.
Si nous allons un peu loin, nous observons que non seulement la souffrance affecte notre état psychique, mais que l’état psychique affecte également notre corps.
Et si les souffrances chroniques étaient directement reliées à l’état de vos émotions bloquées, de vos ruminations répétitives (culpabilité, jugement, colère, rancune, peurs etc.) ? Et si toutes ces émotions enregistrées, stockées, ruminées, avaient atteint un seuil critique insupportable pour vous permettre de bien vivre ? Et si votre corps vous parlait en vous disant d’arrêter de ruminer de la négativité (stress, doute, peur, angoisse etc.)
Plus encore, si vous preniez votre corps comme étant un outil fabuleux, comme votre thermomètre intérieur qui vous indique en temps réelles émotions que vous cachez en vous…? et que loin d’être votre ennemie, vous considériez la souffrance plutôt comme un signal d’alarme qui vous veut du bien.
Cette approche est peut-être nouvelle pour vous, parce que dans le traitement de la douleur, nous sommes aujourd’hui un des rares continents à ne pas faire le rapprochement entre nos émotions, nos pensées, nos ruminations et notre souffrance physique. Nous continuons souvent de séparer le corps, l’énergie et l’esprit.
Or pour créer le changement et LÂCHER la souffrance qui persiste en vous malgré les traitements et toutes les tentatives pour soigner votre corps, il vous faudra sans doute avancer sur cette nouvelle écoute de vous-même, vous ouvrir sur votre monde intérieur et découvrir que la gestion des pensées et des émotions est en fin de compte au cœur de la liberté que vous recherchez.
Vos pensées sont des graines… Acceptez l’idée que vos ruminations sont aussi des graines. Maintenant prenez conscience que votre puissance est de récolter ce que vous semez.

« Ce n’est pas le cerveau qui génère la pensée, mais c’est bien la pensée qui génère le cerveau ».

Alain Prochiantz

En vous observant de l’intérieur, vous pourrez naturellement découvrir votre puissance et votre liberté.
Et lorsque vous parviendrez à vous libérer par vous-même de votre douleur, imaginez le regard que vous pourrez avoir, la satisfaction consciente que vous pourrez ressentir. Cela est possible, parce que de même que vous êtes à l’origine de vos émotions bloquées dans votre corps, vous avez en vous les moyens de les laisser partir et de vous libérer.

«L’état de votre vie n’est rien de plus que le reflet de vos pensées ». 

Albert Einstein

 

1 – Avant de commencer, fixez vous un objectif.

Qu’est qu’un objectif ? Un objectif c’est une destination. Pensez à un avion qui décolle. Cet avion a toujours un lieu où aller, c’est sa ...

2 – Bien identifier votre petite voix intérieure

Je vais vous proposer avant tout de bien identifier votre discours intérieur : votre petite voix. Pour cela vous allez devoir faire un exercice très ...

3 – Mais d’où vient cette petite voix intérieure ?

Elle vient naturellement de notre passé. Cela semble évident mais c’est important à rappeler. La plupart des pensées émises par notre petite voix intérieure proviennent ...

4 – En quoi cette petite voix intérieure est elle importante ?

Résumons nous : Notre petite voix intérieure étant pré-consciente, elle se manifeste malgré nous et nous envoie des pensées qui peuvent aller à l’encontre de ...

5 – Peut-on gérer cette petite voix intérieure ?

Cette petite voix intérieure est plus proche de notre inconscient que de notre conscient, car nous avons du mal à entendre et à intercepter ce ...